Eléments d’analyse sur le développement territorial : Aspects théoriques et empiriques PDF

Il s’agit fondamentalement d’une vision profondément relationnelle du monde (Dicken, 2004, Yeung, 2005).


A destination des étudiants, cet ouvrage touche à différents aspects relatifs à l’économie des territoires. S’appuyant sur un cadrage théorique large et ouvert, il décrit des expériences concrètes de développement et aborde la question d’une action publique plus adaptée aux territoires et à leurs spécificités. Construit en dix chapitres, ce livre retrace la genèse de l’approche territoriale au Maroc avant d’aborder les moyens juridico-institutionnels dont disposent les collectivités décentralisées pour produire des politiques de développement territorial. Il apporte ensuite un éclairage sur les concepts et outils du développement rural au Maroc ainsi que du développement des filières dans une vision territorialisée, avant d’aborder la problématique du territoire à travers l’animation des collectivités locales répondant à une vision d’aménagement du territoire. Dans ce prolongement, il analyse les dynamiques agricoles régionales marocaines consécutives au développement de l’irrigation et apporte deux exemples d’actions de développement local menées par la société civile en milieu rural. Deux autres exemples, français cette fois-ci, montrent clairement la relation entre théories et pratiques par la transformation d’espaces ruraux (montagne) en systèmes productifs localisés et milieux innovateurs. Enfin, il retrace les moyens et méthodes utilisés pour évaluer l’action et notamment la gestion publique du développement. Ce manuel est le résultat de nombreux échanges entre enseignants et étudiants des deux rives de la Méditerranée. Ces échanges ont été possibles grâce au programme TEMPUS MEDA de la Commission Européenne (2003-2007), plus précisément du projet  » OMAR  » qui a été consacré à la mise en place du Master spécialisé  » Economie des territoires « . Le projet OMAR a associé les universités Pierre Mendès France (Grenoble), de Savoie (Chambéry), du Pays Basque (Bilbao), à l’Université Mohammed V-Agdal (Rabat).

Bien que beaucoup de femmes et d’hommes voient encore cela comme des responsabilités des femmes, cette perspective est de plus en plus contestée. La science politique est généralement utilisée au singulier, mais en français et en espagnol le pluriel (sciences politiques et ciencias politicas, respectivement) est utilisé, peut-être un reflet de la nature éclectique de la discipline. Sous la mondialisation, bien sûr, ils gagnent en importance.-}