Etre idéaliste, est-ce dépassé ? PDF

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Etre idéaliste, est-ce dépassé ? Les crimes provoqués, aujourd’hui comme hier, par les utopies politiques et les religions appellent-ils à se méfier des idéalistes ? Notre vie est-elle vraiment humaine si seuls l’intérêt matériel et le plaisir de l’instant la guident ? Mieux vaut être un idéaliste travaillé par une exigence intérieure qu’un homme de principes qui applique ceux-ci avec fanatisme, répond Alain Houziaux. Avec le stalinisme, l’utopie a connu une défaite, reconnaît Jack Ralite. Soit, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à bâtir une société de justice et de proximité – même si on n’est jamais au bout de ses peines. Entre le réalisme cru et l’idéalisme délirant du virtuel, Olivier Mongin propose de construire une éthique du présent qui entretient l’espoir d’un avenir où le bien vaudra toujours mieux que le mal. L’idéal, témoigne Etienne Pinte, est un formidable moteur pour l’action politique. Il aide à combattre le doute, à changer, avec mesure, les hommes et les institutions.

Beaucoup plus de pays semblent surgir en montrant leurs vins et leur nourriture. Nous avons contacté Apple pour commenter cette histoire, mais nous n’avons pas eu de réponse. La Ligue, dans l’analyse de Carr, n’était qu’un exemple de traité fondé sur l’éthique internationale et non sur la loi.-}