ROGER-ARNOULD RIVIERE, le poète de la cassure, Gérald Neveu, Robert Champigny PDF

Salle I (VI). Petites antiquités. Tuiles assyriennes; Grrueo-Babylonien.


Dossier : « ROGER-ARNOULD RIVIÈRE, LE POÈTE DE LA CASSURE », par Michel Passelergue et Christophe Dauphin, avec des poèmes de Raymond Busquet et la réédition de « Masques pour une ordalie » de Roger-Arnould Rivière. Ce dernier n’avait pas trente ans quand il disparut. Il n avait publié qu’une seule plaquette de son vivant, « Masques pour une Ordalie » (1953). André Breton put écrire : « Du premier au dernier ces poèmes sont admirables ». Dense, fluide, poignant et imagé, le lyrisme de Roger-Arnould Rivière traduit le mal de vivre avec une force et une lucidité inédites. Le reste du sommaire de ce numéro est composé de l’Éditorial : « Entre cri et silence ! », par Christophe Dauphin. Porteurs de Feu : Gérald Neveu, par Christophe Dauphin, Robert Champigny, par Karel Hadek. Ainsi furent les Wah : Poèmes de Dominique Dumont, Josette Ségura, André-Louis Aliamet, Nicolas Gille, Estelle Dumortier, Albert Gontran, Emmanuel Berland, Jean-Pierre Védrines. Le poème-surprise : Bernadette Engel-Roux. Une Voix, une oeuvre : Monique Rosenberg, par Paul Farellier. Vers les terres libres : « Christiane Veschambre », par Paul Farellier. Le Cri de l’oubli: Remémoration d’un poème d’Ernest Delève. Avec la moelle des arbres : Notes de lecture. La Chronique des revues. Infos/Échos des HSE.

Les trains de la Grande-Ceinture courent seuls. à Versailles (9VgM.j p 358). Les mots «entrée libre» 1 séduisent, mais le visiteur est obligé. En face de l’entrée un monument à Lamarck, le naturaliste.-}